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from sentence_transformers import SentenceTransformer model = SentenceTransformer("Thomslionel/embedings") sentences = [ "Les trois malles", "Autrefois, la hyène et le chien étaient camarades. Un jour, la hyène dit au chien qu'elle connaissait un endroit où il y avait du miel. Le chien dit qu'il en savait un également. « Allons manger chacun notre miel, » dit la hyène, « et nous en rapporterons un peu sur le bout de notre queue pour le faire goûter à l'autre. » La hyène, stupide, ne savait pas ce qu'était le miel et, après avoir mangé de la boue, elle en rapporta au bout de sa queue. Le chien, lui, rapporta vraiment du miel.\n\n« Viens goûter, » dit la hyène. « Mais ce n'est pas du miel, » dit le chien, crachant. « Viens goûter, » dit à son tour le chien, et la hyène sut ce qu'était le miel. « Montre-moi l'endroit tout de suite ou je te tue, » dit-elle au chien. Celui-ci, effrayé, s'enfuit au village et depuis ce temps-là, hyène et chien ne sont plus camarades.", "Une femme jolie était recherchée par un roi : le général du roi la recherchait aussi : un forgeron aussi. Elle ne voulait pas se décider. Un joli garçon vivait au village : il était pauvre : c’était lui que la femme aimait. Le roi le met en prison. La femme vient chez le roi, et demande qu’on relâche son amoureux. Le roi dit : « Tu sais bien que je t’aime : si tu veux coucher avec moi, je te rendrai ton amoureux ». La femme accepte et lui dit : « Il faut que tu viennes chez moi. » Le roi dit : « J’écrirai demain au chef de la prison et je ferai mettre ton ami en liberté ; à quelle heure puis-je venir chez toi ? ». « À sept heures du soir », dit la femme. La femme va chez le général : « Je viens te demander de faire délivrer mon ami. » Il répond : « Si tu veux coucher avec moi, je le ferai délivrer ». « Bien, dit la femme. Viens à huit heures du soir. » Elle va chez le forgeron, et lui dit : « Je veux que tu me fabriques trois malles ». « Oui, dit le forgeron, si tu couches avec moi ». « Bien, dit la femme. Apporte-les à quatre heures, et viens le soir à neuf heures. »\n\nLe forgeron fait les trois malles. À sept heures arrive le roi déguisé pour qu’on ne le reconnaisse pas. Il apporte une lettre portant son cachet et la donne à la femme pour faire sortir de prison l’ami de la femme. Elle prend le papier, le garde, et dit au roi : « Couche ici jusqu’à demain ».\n\nLe général vient à huit heures, il salue, devant la porte le roi dit : « Qui est là ? ». La femme dit : « C’est le général ». « Dis-lui de se retirer », dit le roi. « Je ne peux pas le renvoyer », dit la femme. « N’y a-t-il pas un endroit où me cacher ? », dit le roi. « Non, dit la femme, mais si tu veux te mettre dans une malle, il ne te verra pas ». Il se met dedans, elle ferme et fait entrer le général. Celui-ci se repose. Mais le forgeron arrive et salue devant la porte. Le général dit : « Qui est-ce ? ». « Le forgeron », dit la femme. « Défends-lui d’entrer », dit le général. « Je ne peux pas, dit la femme ». « Ne puis-je me cacher quelque part ? », dit le général. « Mets-toi dans cette malle », dit la femme. Il s’y met et elle l’enferme. Le forgeron rentre et cause avec la femme.\n\nElle lui dit : « Tu m’as fait des malles trop petites : on ne peut y faire coucher un homme ». « Si, dit le forgeron, on peut y coucher, vois plutôt ». Il se met dans la malle, elle ferme le couvercle, met les trois malles l’une sur l’autre, le roi en bas, et s’en va coucher dans une autre maison.\n\nLe lendemain, elle va à la prison et fait sortir son bon ami : elle lui dit : « Quittons cette ville, car j’ai enfermé le roi, le général et le forgeron dans des malles ». Ils se sauvent.\n\nPersonne ne voit le roi, le général, ni le forgeron. Tout est sans dessus-dessous en ville : la foule s’amasse devant la porte du roi. Les femmes disent aux curieux : « Depuis hier soir le roi n’a pas couché ici ». La foule va chez le général, on fait la même réponse. De même chez le forgeron. Tous les soldats sont rassemblés et vont dans la ville, demandent si on a vu le roi. Les soldats arrivent devant la maison où la femme avait enfermé le roi, on brise la porte, et on trouve le roi qui sanglotait dans la malle. Le forgeron, qui était à moitié mort, urine dans sa malle, et cela tombe sur le général qui en fait autant ; le tout tombe sur le roi.\n\nLes soldats ouvrent les malles, et délivrent les prisonniers. Le général envoie quelqu’un chez lui pour qu’on lui apporte d’autres vêtements : il s’habille : le roi lui ordonne de se rendre au palais et de faire partir tous les gens qui étaient devant la route, puis d’y faire prendre des habits et de les lui apporter. Il envoie 20 hommes chercher la femme : mais ils ne la trouvent pas. Le roi n’a jamais plus cherché à coucher avec les femmes.", "Il y avait un génie qui volait la femme des nouveaux mariés. Quiconque se mariait, se voyait privé de sa nouvelle épouse, enlevée par le génie. \n\nUn brave et téméraire chasseur apprit la nouvelle et annonça qu'il irait chercher une femme dans ce pays, afn\n\nde savoir si les hommes y sont sans valeur.\n\nAprès avoir dit cela, il se prépara et partit. Quand il arriva dans la cité, on le reçut avec faste. Le roi lui demanda le motif de sa visite. Le chasseur lui dit qu'il venait prendre femme.\n\nLe roi lui dit :\n\n- Ici tu ne peux obtenir une femme, car à tous ceux à qui on a donné une épouse, le génie l'a enlevée et toutes ces épouses ont été ainsi perdues à jamais.\n\nLe jeune homme répondit au roi :\n\n- Moi je suis un chasseur. Si tu me donnes ta flle en mariage et si le génie me la prend, je lutterai avec lui. Toi, observe-moi simplement ; ne te préoccupe que de moi.\n\n- Ce que tu dis, est-ce que c'est sûr ? demanda le roi.\n\n- C'est sûr, répondit l'homme.\n\nLe roi lui donna une femme. Le mariage fut célébré durant trois jours.\n\nLorsque les invités furent partis, le jeune homme rentra avec son épouse dans leur chambre. \n\nDès qu'ils se couchèrent, le mari tenta de la toucher dans l'obscurité, mais ne trouva rien. Il s'inquiéta. Il se leva et alla voir le père de la mariée. Il lui dit qu'en effet, il avait eu raison. \n\nLe génie était venu voler son épouse !\n\nLe matin, il alla trouver un marabout et lui dit :\n\n- J'ai épousé une femme et le génie est venu la prendre.\n\nLe marabout regarda les signes et lui dit :\n\n- Le génie, toutes les personnes qu'il a enlevées d'ici, il les a emportées au-delà du feuve.\n\nSi tu peux dépasser le feuve, tu pourras tuer les génies.\n\nLes génies se trouvent dans une antilope-jument. Dans cette antilope, il y a un kewel. Dans cette petite antilope, il y a un corbeau. Dans ce corbeau, il y a un œuf. Cet œuf, si tu l'écrases, les femmes volées par\n\nle génie vont t'apparaître.\n\nLe marabout dit encore :\n\n- L’antilope Koba quitte son logis vers onze heures pour aller boire à la roche qui se trouve dans le feuve. Louti est son nom.\n\nLe chasseur prit sa gibecière, y mit sa nourriture et partit, accompagné de son chien.\n\nAussitôt qu'ils furent sortis de la ville, un lion les vit, rugit et courut vers eux. L'homme\n\ns'agenouilla pour tirer, mais le lion lui demanda :\n\n- Que vas-tu faire ?\n\n- On a volé ma femme, je suis à sa recherche; si tu veux m'attaquer, je te tue !\n\nLe lion lui dit :\n\n- Partons donc, je m'en vais t'aider. Ce que peut faire un ou deux, trois le feront mieux.\n\nIls marchèrent longtemps ; un aigle venant on ne sait d'où, plana au-dessus du chasseur.\n\nL'homme voulut le tuer, l'aigle dit :\n\n- Que vas-tu faire de moi ?\n\n- On a volé ma femme, je suis à sa recherche. Si tu m'attaques, je te tue tout de suite.\n\nL'aigle lui dit :\n\n- Allons-y, je vais t'aider. Ce que deux ou trois peuvent faire, quatre le pourront mieux.\n\nL'homme, avec les trois animaux, chemina dans la brousse. Quand ils arrivèrent au bord du feuve, le lion creusa un trou profond ; ils s'y tapirent, bien cachés.\n\nVers onze heures, l'antilope-Koba arriva pour boire au rocher du feuve. Le lion bondit et tomba sur elle ; il l'éventra. La petite antilope sortit du ventre et se mit à courir. Le chien la poursuivit. Ils coururent sur deux longueurs de sas, le chien l'attrapa et l'éventra. Un corbeau en sortit et s'envola. L'aigle le rencontra en l'air et le percuta : le corbeau tomba, l'aigle l'éventra. Un œuf en sortit et roula sur le sol, le chasseur l'écrasa.\n\nAussitôt on entendit de l'autre rive du feuve, les cris de nombreuses femmes.\n\nL'homme retourna à la ville pour appeler les habitants. Quand ils vinrent, chacun prit sa pirogue.\n\n Le chasseur, lui, monta sur le lion et ils traversèrent le feuve. Là-bas, il reconnut sa femme, la reprit et rentra avec elle. \n\nC'est là que le conte alla tomber dans la mer ; celui qui le respire ira au paradis." ] embeddings = model.encode(sentences) similarities = model.similarity(embeddings, embeddings) print(similarities.shape) # [4, 4] - Notebooks
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